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MAKAILA

Jeudi 14 juin 2012 4 14 /06 /Juin /2012 12:07

 

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Selon nos informations, le juge Emmanuel Dekembé qui avait  claqué la porte lors du procès de Gali Ngotté Gotté, vient d’être radié arbitrairement  du corps de la magistrature au Tchad.

Après avoir été suspendu à peine un mois, le juge Dekembé est radié du corps de la magistrature au Tchad par une mesure arbitraire qui  dénote l’acharnement et l’abus du pouvoir contre un homme attaché aux principes de justice et valeurs de l’intégrité morale.

Le fait de le radier suffit pour comprendre la nature oppressive d’un pouvoir aux abois.

Le blog de makaila demande à  l’ensemble des magistrats tchadiens à faire preuve de solidarité à l’égard de leur confrère en  élevant le niveau de  la protestation citoyenne et populaire sur tout le territoire national.

 

La rédaction du blog de makaila

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 16:26

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Aprés son audition, Ahmat Bachir vient d'être promu, ministre de l'intérieur et de l'immigration, c'est un véritable coup de théâtre dans ce pays où les voleurs sont aussitôt promus à des postes à responsabilité.

On ne sera non plus surpris que tous ceux qui sont arrêtés aujoud'hui, seront promus demain, d'où  le pays va de diversion en diversion.

Que faut-il faire dans l'immédiat pour le Tchad?

 

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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 00:15


Tchad, N'djamena, Idriss Deby Itno, manifestation, Etudiants


Tchad : l’opposition se mobilise pour protester à travers des actions de masse ! Selon nos informations, les partis politiques de l’opposition tchadienne ayant présenté des candidats aux élections communales contre le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) au pouvoir, ont désormais opté de protester à travers des actions de masse contre les fraudes massives dont ils sont victimes de la part du régime en place.
Cette option de contestation politique vient à point nommer confirmer le ras-le-bol général et les nombreuses dont souffre le peuple tchadien dans son entièreté face au pouvoir d’Idriss Deby.

Au Tchad, depuis 1996, 2001, 2006 et 2011, toutes les élections organisées sous Idriss Deby n’ont jamais été transparentes. L’opposition y prend part que pour des formalités car les dés sont pipés d’avance.

Dans ce cas, il est temps que peuple tchadien se réveille et réclame sa souveraineté.

Les leaders de l’opposition, les responsables de a société civile, les citoyens lésés, les journalistes muselés doivent se joindre à ce mouvement national de protestation sociopolitique qui prend forme au Tchad.

Le moment est historique et les Tchadiens sont devant leurs responsabilités individuelles et collectives.

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Mercredi 23 novembre 2011 3 23 /11 /Nov /2011 16:26

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  Justice pour le défunt Bichara Digui, opérateur économique et homme politique tchadien,  victime du régime d'Idriss Deby

 

L’affaire Bichara Digui refait surface avec la révélation faite dans un article publié sur le site Tchadactuel qui situe la responsabilité des commanditaires, auteurs et exécuteurs de l’assassinat  crapuleux et  odieux en 1996 de cet opérateur économique et homme politique tchadien.

En effet, l’article  paru sur Tchadactuel, révèle de plus en plus à l’opinion publique nationale et internationale que dans la série  de  crimes répréhensibles  imputés au régime d’Idriss Deby, celui de Bichara Digui, retient l’attention de ceux et celles qui suivent cette affaire.

Cet article pose le débat sur la gestion de ce crime et sa résolution par des voies et moyens qui sortent du cadre légale  relevant des compétences des juridictions nationales et internationales.

 

L’auteur dit dans son article :  « Pour Bichara Digui, même si tous les regards sont tournés vers Deby, on n’a aucun indice sûr jusqu’ à ce jour où un élément nouveau vient d’intervenir. En effet, un des bras armés de Deby, exécuteurs des sales intentons de son chef, vient de se faire connaitre. Ses déclarations sont tout simplement ahurissantes. On apprend que le nombre des personnes que Deby a fait disparaitre en catimini est tout simplement impensable et comment certains individus d’apparence très calme et pieuse dans l’entourage de Deby, sont mêlés ou auteurs directs de ces assassinats. Par les détails qu’il donne, on est sûr que l’individu en question a effectivement joué le rôle sinistre d’exécuteur et source d’informations précieuses sur la nature de la personne de Deby. Pour le cas de Bichara Digui, l’individu en question refuse de donner des détails, veut d’abord et avant tout discuter avec la famille du défunt, voir jusqu’où peut-il aller avec elle. Ce qui est important, c’est qu’il confirme les Deby (Idriss et Daoussa) comme les commanditaires. L’individu nous apprend aussi que Daoussa a été un des rares du milieu à ne pas assister ni à la levée du corps, ni présenter les condoléances à la place mortuaire. »

Ce paragraphe suffit pour comprendre largement  la responsabilité engagée du régime tchadien dans l’assassinat de M.Digui.

 

Mais, ce qui intrigue les observateurs, c’est la démarche et l’approche avec lesquelles, le frère du défunt, traite cette question avec Idriss Deby.

 

Tout le monde sait que depuis l’année dernière, des informations et rumeurs insistantes répandues dans Ndjaména, dans la région et la communauté du défunt Digui, font état d’un deal immoral entre Idriss Deby et son frère. Ce dernier aurait reçu et perçu  du dirigeant tchadien des fonds, des biens matériels et d’ascension politique dans le but d’oublier le contentieux qui oppose la famille Digui au camp présidentiel.

 

Si d’un côté, le frère du défunt Digui, a bénéficié de largesse d’Idriss Deby, d’autres membres de la famille biologique, n’approuvent pas la résolution de ce crime par un tel marchandage.

 

Si pour Idriss Deby, l’affaire Digui, est close par des voies de négociations avec le frère du défunt, d’autres en revanche, pensent  le contraire. Car, le crime de sang ne peut  trancher que devant les juridictions modernes, seules à mêmes d’être saisies par les parties concernées.

 

Or, depuis un certain temps, une partie de la famille Digui, observe avec une attention soutenue de prés l’évolution de ce  dossier sans se prononcer. Ce silence veut dire pour les personnes initiées en la matière que l’affaire Digui peut tôt ou tard rebondir devant les tribunaux compétents nationaux ou internationaux. Nombreux sont ceux qui pensent  déjà qu’aucun  obstacle ne s’oppose à une partie de la famille Digui de saisir une juridiction internationale pour faire la lumière sur ce crime.

 

Dans ce cas, Idriss Deby  dont le nom est situé d’être derrière cet assassinat et le frère du défunt, reproché d’avoir trouvé une solution à l’amiable au différent, risqueront d’être interpellés et entendus par les juges en charge de traiter le contentieux.

 

Tant qu’aucune institution judiciaire n’ait été saisie dans l’assassinat de Bichara Digui, on considère que l’affaire est loin d’être dénouée.

 

La chute de Khadafi, après 42 ans de règne despotique marqué par  des violences politiques et des disparitions extrajudiciaires, suffit pour comprendre que rien n’est éternel et que l’impunité a des jours sombres devant elle. 

 

Idriss Deby encore moins les auteurs des actes criminels les plus abominables commis au Tchad sous son régime,  ne peuvent  donc déroger à cette nouvelle donne !

Par Tchadenligne.com - Publié dans : MAKAILA
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