MOURAD SALEH, REDACTION DE TCHADENLIGNE

Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /Juil /2009 18:25

     Pour avoir lu d'articles sans profondeur dans la presse virtuelle, ma

curiosité s'est vue aiguisée et une panoplie de questionnements a titillé mon esprit.

Le pourquoi de la révolte tchadienne. A ma connaissance, l'Etat a des exigences pour son existence et sa pérennité. Une fois ces conditions réunis viennent les modalités de l'exercice du pouvoir et sa légitimité. Ces deux dernières ont un impact direct sur la dignité et la paix sociale.

Dans le cas de notre pays, une monographie profane peut nous éclairer sur l'état des institutions politiques, les conditions de vie des citoyens, le fonctionnement des appareils "d'Etat", le degré de l'implication citoyenne… Le constat est clair et les résultats inadmissibles pour cette République qui ne manque pas de cadres compétents à même de lui assurer sa place dans le concert des nations.

Comme nous le soulignons plus haut, et c'est une évidence constitutionnelle, le Tchad est une République constituée d'une mosaïque de peuples qui ont consentis à vivre dans l'harmonie dans Etat légué par la colonisation. Mais le mode et les modalités d'exercice du pouvoir ont aboutis à l'exclusion, la marginalisation, la tyrannie, aux persécutions, aux crimes de masses… la liste est sans fin et le constat est là : le pouvoir ne sert pas le peuple mais l'opprime.

Arrivé à ce degré de violence collective, le droit qui a institué l'Etat a un corollaire : L'OBLIGATION DE SE REVOLTER. Oui ce n'est pas un droit mais une obligation faite aux citoyens tchadiens de prendre les armes et de renverser ce régime qui est en parfaite opposition avec la souveraineté populaire dont il est censé être l'expression.      

"Je me révolte donc nous sommes." disait A. Camus. Aucun gouvernement, ne bénéficiant du mandat populaire ne doit asseoir sa lie sur la souveraineté du peuple tchadien. Je dis oui à la révolte, on est dans une situation qui ne permet aucune alternative à la prise des armes. D'aucuns pourraient arguer l'argument du dialogue mais avec qui et après quoi.

Un dialogue signifie, pour le gouvernement de N'djamena, “ une prostitution politique“, des malversations dans la gestion des affaires publiques.

Le dialogue signifie qu'il existe un terrain d'entente, des points de convergence. Or il n'en est rien. Ce gouvernement a confisqué la dignité et les libertés des tchadiens pour des fins autres que la reconstruction et l'intérêt général et continue de nier le malaise et les souffrances de son peuple.

Les tchadiens sont à un tournant majeur de leur jeune histoire politique et le monde est entrain de les observer. Sommes-nous à même de gagner notre liberté ? Sommes-nous capables de faire un front commun pour exiger notre souveraineté et notre dignité ? Oui car nous sommes une terre des hommes libres qui peuvent prendre les armes quand notre existence et notre condition d'être humain sont en jeu.


Mourad Saleh
Ndjamena
De le redaction de TCHADENLIGNE
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 22:02

 

 "Autant l'Union fait la force, autant la discorde expose à une prompte défaite » disait Esope


            A l'heure actuelle, il existe indubitablement des carences dans la

communication de la résistance nationale tchadienne.  Il est impératif que tous les fils du Tchad luttant contre la dictature d'Idriss puissent exprimer leurs opinions et partager leurs expériences, et que ceux-ci soient relayés par une structure de communication au sein de l'UFR, tout aussi bien au Tchad qu'en Europe. Non que le chargé des relations extérieures ait fait un travail non exhsaustif au niveau de la charge qui lui incombe, mais il convient tout de même de lui donner quelques idées afin qu'il puisse améliorer l'image de marque de la résistance. Nos propositions sont donc les suivantes :

Il faut impérativement que notre chargé de relations extérieures améliore la création, la qualité et la cohérence des formes et des contenus de communication interne ou externe, au service de la stratégie fixée par le bureau exécutif de l’UFR. De concert avec les porte-paroles, il doit concevoir ou mettre en œuvre tout moyen, action, réseau de communication visant à faciliter les relations du mouvement avec le monde extérieur. Bien évidemment, il ne s'agit pas ici de révéler à tous des secrets dont la divulgation à un groupe de personnes trop étendu risquerait d'être fatale à la résistance nationale mais bien d'agir en concertation avec les différentes composantes de l'UFR afin que les erreurs de l'incident de Genève ne se reproduisent plus. Il faut que tous les mouvements qui font le ciment de l'UFR se sentent impliqués dans la lutte ainsi que la diffusion de celle-ci, et ne se sentent plus lésés par une direction centrale à la politique de communication trop isolationniste.

En temps normal, le chargé de relations extérieurs a une véritable une fonction de direction, il gère, organise et coordonne les plans de développement de la communication pour assurer la promotion de l'identité et des revendications de la résistance. Il doit se trouver sur le terrain bien qu'il ait à se rendre à l'étranger pour de courts séjours afin de répandre la bonne parole et de rétablir la vérité sur les visées de l'UFR. Son rôle ne doit pas être confondu avec celui d'un représentant à l'étranger, il doit être un homme de terrain, capable de prendre des contacts avec nos amis tchadiens mais aussi avec les pays limitrophes, de la sous region et occidentaux.

Mais il est aussi vrai que le chargé de relations extérieures se doit aussi de promouvoir l'action de l’UFR à l’étranger : se charger de rassurer davantage les institutions internationales sur le respect des engagements (chartes et conventions internationales) pris par le Tchad dans ses relations avec les institutions régionales et internationales. Une fois la résistance nationale au pouvoir, il sera adopté une ligne de politique étrangère claire consacrant le respect des principes du droit international dans son ensemble.  Cette volonté doit bien être transmise aux institutions et médias étrangers, afin que l'UFR cesse d'être vilipendée et ses militants, qualifiés de « bandits sans foi ni loi » par la presse occidentale.

En fin de compte, il nous faut avouer que nous n'oublierons jamais tous ceux qui officieusement et de façon informel font et continuent de faire un travail formidable dans le sens de l'unité du peuple tchadien et du renversement de la dictature. Un adage tchadien dit « wadal far, Hafar », alors, monsieur diplomatie, montre-nous le chemin, montre-nous que tu peux rassembler des hommes autour d'une même cause, que tu peux aiguiller le bateau de la liberté vers la rade, porté par un vent d'est puissant. Le moment est à l'unité.


Mourad Saleh
Ndjamena

TCHADENLIGNE

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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 21:32

Depuis notre indépendance à ce jour, aucune vision politique inclusive présentant un brin de réalisme n’a pu voir le jour. Entre parti unique et parti-Etat, nous n’avons pas eu ce déclic qui aurait pu voir émerger une classe politique ou ne serait ce qu’une conscience collective à même d’asseoir les concepts d’Etat et de République : la démocratie serait un luxe, elle peut attendre.

 

Tiraillés entre le tribalisme, l’analphabétisme, le déni d’autrui, le non respect de la culture des autres, les tchadiens ont cessé de croire en des discours creux qui sont contredits dans les faits et les injustices quotidiennes.

 

Mais quand les tueries, les assassinats, les viols et les crimes de masse dont les tchadiens dans leur ensemble en ont pâtis, les vents de l’Est les ont appelé pour que se redessinent une fois pour toute les contours d’un projet de société qui met les droits et le respect de l’Homme comme le seul rempart contre les abus.

 

Un projet de société qui après tant d’années d’inexistence juridique effective, met l’Etat, la démocratie, les libertés fondamentales, le développement, la responsabilisation, l’inclusivité , l’Etat de droit au centre de son édifice.

 

Le Tchad est l’un des plus grands chantiers d’Afrique vu son état de délabrement avancé dans lequel ses personnages politiques l’ont plongé. De guerre en guerre, les tchadiens ont commencé à entretenir l’idée de laisser le pays à des prédateurs pour pouvoir bénéficier d’un semblant d’aisance matériel au Tchad ou à l’étranger.

 

Le régime actuel de N’djamena est l’un des plus pervers que le Tchad ait connu depuis son indépendance et cela est favorisé par cette drogue qui avilie les peuples : la résignation et la complaisance cupide.

 

Jadis connu en Afrique pour notre fierté et notre orgueil, nous sommes entrain de vendre notre âme au diable en courbant l’échine et en baissant la queue au lieu de nous révolter pour regagner notre dignité bafouée par une poignée d’incultes sanguinaires qui sacrifieraient femmes et enfants pour jouir de l’ivresse d’un pouvoir combien de fois éphémère.

 

Les révolutions n’aboutissent pas tant l’armature de leur conceptualisation n’est pas clairement expliquée aux différents acteurs actifs ou passifs. Les contributions doivent être substantielles, claires et ordonnées pour que notre voix porte aussi loin que notre combat l’exige.


 

Mourad Saleh

Ndjaména

De la rédaction de TCHADENLIGNE

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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 21:21
                 Les maitres du monde condamnent, moi j'approuve!!!

Les rebelles de l’UFR sont en marche. Idriss voit approcher dans son immense palais les combattants de la liberté. De sa montagne d’or et d’argent, il regarde le film tragique de sa propre chute, sans rien pouvoir y changer.
Mais depuis quelques temps, il nous revient l’impression étrange que le monde entier s’est mis en tête de sauver celui qui opprime son peuple depuis bientôt deux décennies. France, Union Africaine, Nations Unies, Union Européenne…
Tous se sont précipités au chevet de notre grand échalas sanguinaire pour tenter de lui redonner un semblant de souffle de vie et par la même occasion lui soutirer un peu plus de pétrole.

En Occident, les médias font œuvre de propagande. Ils vilipendent les rebelles, ils les traînent dans la boue, les couvre d’infamie, les qualifie de bandits, de sanguinaires hystériques sans foi ni loi…. On se croirait presque revenu au temps de l’ORTF et de la « mission civilisatrice de la France » en Afrique Equatoriale Française.

La mauvaise foi de la communauté internationale est ici patente. Qui sont-ils, du haut de leur luxueux bureau de New York, Bruxelles ou de Paris, pour porter jugement sur ceux qui risquent à chaque seconde leur vie pour redonner l’espérance à un peuple tchadien qui souffre depuis si longtemps de la tyrannie d’Idriss ? Les rebelles sont-ils tous des bandits, des criminels assoiffés de sang et de pouvoir ? Ne veulent-ils que l’anéantissement du pouvoir en place et refusent-ils toute possibilité de pacification du pays ?

Détrompez vous, il y a, au sein de l’UFR, d’authentiques rebelles qui souhaitent un véritable renouveau politique pour le Tchad. Et ce renouveau politique ne saurait se faire sans l’élimination de la scène publique tchadienne de tous ceux qui, ces dernières années, n’ont cessés de se conduire en rapaces opportunistes.

Joignez-vous à l’UFR ! Car, tous ensemble, nous feront souffler une brise de liberté sur le Tchad ; et cette brise ne cessera de s'amplifier, bientôt elle deviendra une tempête grondante et dévastatrice que rien, pas même la tyrannie débyste et la communauté internationale réunies, ne pourra arrêter.

Mourad Saleh,
Khartoum,
la redaction de TCHADENLIGNE
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 11:26

Par Mourad Saleh : "les sites et blogs, à notre avis, doivent par leur militantisme actif informer mais surtout étayer les causes qui ont fait que l’on soit obligé de soulever les armes pour exprimer nos frustrations, opinions, notre refus de vivre sous cette dictature"

      Depuis la dernière offensive de l’Union des Forces de la Résistance (UFR), l’objectif effectif de notre combat est occulté par les médias francophones et ceux de l’hexagone en particulier. A suivre les diverses informations qui circulent, l’impression que l’on a de prime abord est que le Tchad se la coule en douce, que les tchadiens vivent sous des cieux providentiels.

 

Même les sites et blogs  tchadiens soutenant l’UFR semblent se disperser dans des sujets bien que qualitatifs mais qu’on estime, peut être à tord, à reléguer au second plan de l’objectif pour lequel nos frères dans les différentes tendances qui forment l’UFR sont entrain de se sacrifier corps et âmes pour qu’un jour les tchadiens puissent jouir de leur condition de citoyen en toute dignité.

 

En laissant le soin aux organes de communication de l’UFR communiquer en son nom, les sites et blogs, à notre avis, doivent par leur militantisme actif informer mais surtout étayer les causes qui ont fait que l’on soit obligé de soulever les armes pour exprimer nos frustrations, opinions, notre refus de vivre sous cette dictature qui a pris le Tchad en otage en tuant tous ceux qui s’opposent pacifiquement à cette dérive totalitaire qui a endeuillé nos mères, sœurs et enfants.

 

Il faudrait que les médias francophones et français en particulier sachent que les revendications des tchadiens sont aussi légitimes que celles de leurs aïeux pendant la révolution de 1789. Elles sont légitimes comme les ont professé Montesquieu, Rousseau, De Tocqueville, Robespierre, Cesare Beccaria et qui ont inspiré les textes fondateurs des nations les plus prospères qui se disent civilisées. Les résistants tchadiens avec ou sans armes sont en quête d’un bonheur auquel aspire tout peuple en toute légitimité. Ils combattent un système qui violé leur loi fondamental et qui est un contrat social obtenu après un cycle de combats politiques et militaires.

 

Cette violation est aussi concomitante à des crimes de masse ou ciblés ponctuels et conscients dont la résultante est une révolte massive des tchadiens de tout bord et de toutes les contrées du pays pour participer à cette cause digne d’être vécue par tout tchadien épris de justice et daignant vivre dans un Etat comme le conçoivent ceux qui nous l’ont décrété.   .     

 

Notre combat est pour une vie dans la dignité et sous les lois que la majorité choisit pour la conduite de notre destiné commune et non sous le joug d’une dictature de semi-lettrés qui a sur les mains le sang de nos concitoyens innocents. Ces milliers de combattants sur le terrain militaire et les milliers de sympathisants et de militants par delà le monde qui militent, ne font pas cause commune par amour de la violence ou par démagogie pernicieuse mais en une foi inébranlable en des idéaux pour lesquels les nations dites civilisées se sont sacrifiées.

 

Le lock-out des médias doit nous inciter à redoubler d’effort pour mettre en exergue les maux profonds qui rongent notre pays et nous obligent à réagir car nous sommes à un tournant décisif de notre destiné en tant citoyens d’un pays qui subit les affres de la guerre depuis plusieurs décennies. 

 

Quand on se propose de gérer la chose publique, on est toujours en face de contradiction qu’il faut démêler pour atteindre un minimum de bien être.

 

Depuis la colonisation du Tchad, notre pays n’a cessé de tanguer tel « un bateau ivre » au grés des humeurs guerrières opportunes. Le devenir du pays et de ses citoyens n’a jamais fait l’objet d’examen consciencieux, pragmatique et sincère. On a vu défiler des personnages politiques sans que le quotidien des ménages ne change d’un iota. Il n’est pas ici question de N’djamena, le Tchad fait 1284000 km².

 

Depuis notre indépendance à ce jour, aucune vision politique inclusive présentant un brin de réalisme n’a pu voir le jour. Entre parti unique et parti-Etat, nous n’avons pas eu ce déclic qui aurait pu voir émerger une classe politique ou ne serait ce qu’une conscience collective à même d’asseoir les concepts d’Etat et de République : la démocratie serait un luxe, elle peut attendre.

 

Tiraillés entre le tribalisme, l’analphabétisme, le déni d’autrui, le non respect de la culture des autres, les tchadiens ont cessé de croire en des discours creux qui sont contredits dans les faits et les injustices quotidiennes.

 

Mais quand les tueries, les assassinats, les viols et les crimes de masse dont les tchadiens dans leur ensemble en ont pâtis, les vents de l’Est les ont appelé pour que se redessinent une fois pour toute les contours d’un projet de société qui met les droits et le respect de l’Homme comme le seul rempart contre les abus.

 

Un projet de société qui après tant d’années d’inexistence juridique effective, met l’Etat, la démocratie, les libertés fondamentales, le développement, la responsabilisation, l’inclusivité , l’Etat de droit au centre de son édifice.

 

Le Tchad est l’un des plus grands chantiers d’Afrique vu son état de délabrement avancé dans lequel ses personnages politiques l’ont plongé. De guerre en guerre, les tchadiens ont commencé à entretenir l’idée de laisser le pays à des prédateurs pour pouvoir bénéficier d’un semblant d’aisance matériel au Tchad ou à l’étranger.

 

Le régime actuel de N’djamena est l’un des plus pervers que le Tchad ait connu depuis son indépendance et cela est favorisé par cette drogue qui avilie les peuples : la résignation et la complaisance cupide.

 

Jadis connu en Afrique pour notre fierté et notre orgueil, nous sommes entrain de vendre notre âme au diable en courbant l’échine et en baissant la queue au lieu de nous révolter pour regagner notre dignité bafouée par une poignée d’incultes sanguinaires qui sacrifieraient femmes et enfants pour jouir de l’ivresse d’un pouvoir combien de fois éphémère.

 

Les révolutions n’aboutissent pas tant l’armature de leur conceptualisation n’est pas clairement expliquée aux différents acteurs actifs ou passifs. Les contributions doivent être substantielles, claires et ordonnées pour que notre voix porte aussi loin que notre combat l’exige.


 

Mourad Saleh

Ndjaména

De la rédaction de TCHADENLIGNE

 



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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /Juin /2009 02:02

            L'union fait la force,  L'unité fait la puissance, Dans l'union, chacun se perd.

L'unité est l'espace infini où chacun dispose du sien. L'union pousse aux concessions, réduisant la puissance humaine de chacun à la force tribale de tous.
L'unité pousse au respect entier des divergences et redonne à chacun sa puissance. La puissance la plus individuelle rejoint la puissance collective, c'est la même chose. C'est un cercle.


Au niveau des sites pro-opposition on doit transcander les clivages pour soutenir la resistance que ce soit UFR ou FSR, et ce menant une guerre d'information digne de ce nom, en faisant un travail de fond, en informant davantage tous les étrangers succeptible de s'interesser au Tchad. Et ce dans le but de relayer des infos en vue de crédibiliser davantage notre combat.


La
lutte qu'on mene est louable et surtout commune, nous souhaitons tous le départ de cette vermine d'Idriss. Donc on dira pour les uns, qu'ils doivent cesser de désinformer continuellement et aux autres qu'on peut faire la promotion de son mouvement sans y léser les autres.


Encore une fois, au niveau militaire, ne soyons pas découragé de la dernière offensive, ce n'était pas une bérénézia comme beaucoup l'affirment, c'est la COM aussi qui n'a pas marché, si vous savez combien étaient nombreux nos prisonniers.  Soyons rassurer,  Gardons espoir, et ne nous disperçons pas sur autre chose, sur des querelles inutiles. Dotée d'une force de frappe sans pareille dans les annales de la révolte armée tchadienne,  les Forces de l'UFR seront capable de tailler en pièce la soldatesque d'Idriss au prochain contact.

Mourad Saleh, Ndjaména
De la rédaction de TCHADENLIGNE

 

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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /Juin /2009 11:37

 

 

Depuis la dernière offensive de l’Union des Forces de la Résistance (UFR), l’objectif effectif de notre combat est occulté par les médias francophones et ceux de l’hexagone en particulier. A suivre les diverses informations qui circulent, l’impression que l’on a de prime abord est que le Tchad se la coule en douce, que les tchadiens vivent sous des cieux providentiels.


                                                                   Gal Tounissi, 1 des CEMGA  de l'UFR 

Même les sites et blogs  tchadiens soutenant l’UFR semblent se disperser dans des sujets bien que qualitatifs mais qu’on estime, peut être à tord, à reléguer au second plan de l’objectif pour lequel nos frères dans les différentes tendances qui forment l’UFR sont entrain de se sacrifier corps et âmes pour qu’un jour les tchadiens puissent jouir de leur condition de citoyen en toute dignité.

 

En laissant le soin aux organes de communication de l’UFR communiquer en son nom, les sites et blogs, à notre avis, doivent par leur militantisme actif informer mais surtout étayer les causes qui ont fait que l’on soit obligé de soulever les armes pour exprimer nos frustrations, opinions, notre refus de vivre sous cette dictature qui a pris le Tchad en otage en tuant tous ceux qui s’opposent pacifiquement à cette dérive totalitaire qui a endeuillé nos mères, sœurs et enfants.

 

Il faudrait que les médias francophones et français en particulier sachent que les revendications des tchadiens sont aussi légitimes que celles de leurs aïeux pendant la révolution de 1789. Elles sont légitimes comme les ont professé Montesquieu, Rousseau, De Tocqueville, Robespierre, Cesare Beccaria et qui ont inspiré les textes fondateurs des nations les plus prospères qui se disent civilisées. Les résistants tchadiens avec ou sans armes sont en quête d’un bonheur auquel aspire tout peuple en toute légitimité. Ils combattent un système qui violé leur loi fondamental et qui est un contrat social obtenu après un cycle de combats politiques et militaires.

 

Cette violation est aussi concomitante à des crimes de masse ou ciblés ponctuels et conscients dont la résultante est une révolte massive des tchadiens de tout bord et de toutes les contrées du pays pour participer à cette cause digne d’être vécue par tout tchadien épris de justice et daignant vivre dans un Etat comme le conçoivent ceux qui nous l’ont décrété.   .       

 

Notre combat est pour une vie dans la dignité et sous les lois que la majorité choisit pour la conduite de notre destiné commune et non sous le joug d’une dictature de semi-lettrés qui a sur les mains le sang de nos concitoyens innocents. Ces milliers de combattants sur le terrain militaire et les milliers de sympathisants et de militants par delà le monde qui militent, ne font pas cause commune par amour de la violence ou par démagogie pernicieuse mais en une foi inébranlable en des idéaux pour lesquels les nations dites civilisées se sont sacrifiées.

 

Le lock-out des médias doit nous inciter à redoubler d’effort pour mettre en exergue les maux profonds qui rongent notre pays et nous obligent à réagir car nous sommes à un tournant décisif de notre destiné en tant citoyens d’un pays qui subit les affres de la guerre depuis plusieurs décennies. 

 

Quand on se propose de gérer la chose publique, on est toujours en face de contradiction qu’il faut démêler pour atteindre un minimum de bien être.

 

Depuis la colonisation du Tchad, notre pays n’a cessé de tanguer tel « un bateau ivre » au grés des humeurs guerrières opportunes. Le devenir du pays et de ses citoyens n’a jamais fait l’objet d’examen consciencieux, pragmatique et sincère. On a vu défiler des personnages politiques sans que le quotidien des ménages ne change d’un iota. Il n’est pas ici question de N’djamena, le Tchad fait 1284000 km².

 

Depuis notre indépendance à ce jour, aucune vision politique inclusive présentant un brin de réalisme n’a pu voir le jour. Entre parti unique et parti-Etat, nous n’avons pas eu ce déclic qui aurait pu voir émerger une classe politique ou ne serait ce qu’une conscience collective à même d’asseoir les concepts d’Etat et de République : la démocratie serait un luxe, elle peut attendre.

 

Tiraillés entre le tribalisme, l’analphabétisme, le déni d’autrui, le non respect de la culture des autres, les tchadiens ont cessé de croire en des discours creux qui sont contredits dans les faits et les injustices quotidiennes.

 

Mais quand les tueries, les assassinats, les viols et les crimes de masse dont les tchadiens dans leur ensemble en ont pâtis, les vents de l’Est les ont appelé pour que se redessinent une fois pour toute les contours d’un projet de société qui met les droits et le respect de l’Homme comme le seul rempart contre les abus.

 

Un projet de société qui après tant d’années d’inexistence juridique effective, met l’Etat, la démocratie, les libertés fondamentales, le développement, la responsabilisation, l’inclusivité , l’Etat de droit au centre de son édifice.

 

Le Tchad est l’un des plus grands chantiers d’Afrique vu son état de délabrement avancé dans lequel ses personnages politiques l’ont plongé. De guerre en guerre, les tchadiens ont commencé à entretenir l’idée de laisser le pays à des prédateurs pour pouvoir bénéficier d’un semblant d’aisance matériel au Tchad ou à l’étranger.

 

Le régime actuel de N’djamena est l’un des plus pervers que le Tchad ait connu depuis son indépendance et cela est favorisé par cette drogue qui avilie les peuples : la résignation et la complaisance cupide.

 

Jadis connu en Afrique pour notre fierté et notre orgueil, nous sommes entrain de vendre notre âme au diable en courbant l’échine et en baissant la queue au lieu de nous révolter pour regagner notre dignité bafouée par une poignée d’incultes sanguinaires qui sacrifieraient femmes et enfants pour jouir de l’ivresse d’un pouvoir combien de fois éphémère.

 

Les révolutions n’aboutissent pas tant l’armature de leur conceptualisation n’est pas clairement expliquée aux différents acteurs actifs ou passifs. Les contributions doivent être substantielles, claires et ordonnées pour que notre voix porte aussi loin que notre combat l’exige.

Mourad Saleh
De la rédaction de
TCHADENLIGNE

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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 15:14




C'est avec tristesse et ébahissement que nous apprenons que des larbins du dictateur ont pu s'introduire vraisemblablement dans le système d'administration de TCHADOSCOPIE en cassant les codes d'accès et bloquer l'accès au site.
Des millions d’ordinateurs qui sont connectés entre eux partout dans le monde, permettent à des millions d’informations de circuler chaque jour. Parmi elles, il en est de secrètes, de stratégiques, d’économiques, de militaires... Une véritable manne pour les pirates ou les espions.
Et un casse-tête pour ceux qui sont chargés de la sécurité informatique (crypto en particulier). Mais que l’on ne s’y trompe pas. Les espions d’aujourd’hui, n’ont plus grand chose à voir avec James Bond. Ce sont des mathématiciens de haut niveau, nous doutons fort que ce soulard de Deby ai autour de lui des As de la Crpytologie.
Nous condamnons l'attaque de TCHADOSCOPIE par ces petits apprentis hackers tres mal intentionés et compatissons avec ledit site.
On souhaite à l'équide de redaction de TCHADOSCOPIE (le Tchad est un Etat néant) un bon retour parmi nous.

 A tres vite

Mourad Saleh
de la redaction 
TCHADENLIGNE

 
Par IYINA - Publié dans : MOURAD SALEH, REDACTION DE TCHADENLIGNE
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