TCHAD

Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 12:36

 

HINDA-19-02-2012-00-39-59.pngLe saint valentin nationalisé et fêté grandiosement par les autorités Tchadiennes, combien il a couté à la caisse publique ? Voilà encore un caprice d’une femme en peine d’attention qui, très mal conseillée et cherchant à s’occuper en cette période de partage de son homme et cher mari le président ou de solitude, a commis une autre connerie. Très conseillée dis-je. Au lieu de passer ses épreuves avec sérénité et de chercher à sécuriser ses biens mal acquis, madame Hinda cherche l’attention et le devant des scènes.  Grosse erreur ! Elle s’est présentée sans son homme qui est entrain d’offrir sa prestance à sa rivale et égale, Amani. Tandis qu’elle, Hinda, se contente des tressaillements fessiers de Hadji Tawwa. Avec beaucoup d’imagination, Hinda semble aimer la prestation de notre comédien. L’important est qu’elle ait ri et aimé la vigueur du jeune comédien. C’est sa cuisine car c’est un plaisir solitaire, certains rires, battements de mains, etc.
Mais la facture, c’est notre cuisine à nous tous car elle nous coute les yeux de la tête. En tout cas pour les bénéfices récoltés. Surtout qu’à quelques kilomètres de là, des enfants meurent de faim et d’autres privations. Quand on peut nourrir et surtout qu’on a les moyens de nourrir et de sauver de la mort certaine des humains et qu’on refuse de le faire, on les assassine. Ce sont des assassinats et c’est ce qui choque les Tchadiens. Nerveuse et en peine, Hinda a commis une erreur tactique !
Yemi Pierre Kemth, librafrique.com
yemipik@gmail.com

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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 17:34
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 17:32
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 11:35

 

Du pétrole chinois pour l’oléoduc Tchad-Cameroun

 

(Agence Ecofin) - Le transport des productions de la China National Petroleum Corporation à travers le pipe line va sans doute accroître les recettes de l’Etat camerounais tirées du droit de transit.

La China National Petroleum Corporation (Cnpc) et le gouvernement camerounais ont signé, courant novembre 2011 à Yaoundé, un protocole d’accord permettant le transport du brut du tchadien vers la Chine à partir du territoire camerounais d’ici la fin de l’année. La cérémonie se déroulait en présence des entreprises de droit américain commises à la gestion de l’oléoduc dans les deux pays, la Cameroon Oil Transportation Company (Cotco) et la Tchad Oil Transportation Company (Tocto), sans oublier Exxon Tchad.

Mis en service depuis 2003, le pipeline a jusqu’ici permis le transport du brut tchadien produit par le géant américain Exxon Mobil, Chevron et Petroliam Nasional, une société malaysienne.

Gritffiths Energy International, une société canadienne, est aussi en négociation avec les autorités camerounaises pour transporter son brut à travers le même oléoduc. Celle-ci a obtenu en fin d’année écoulée trois visas d’exportation pour explorer et produire dans le sud du Tchad. Encore au stade de l’exploration, elle cherche des solutions dans le cas d’une découverte de gisements.

Près de 37 millions de barils de brut tchadien ont été transportés à travers le pipeline en 2011 et à peu près le même volume en 2010. Depuis le début des opérations sur cet ouvrage de près de 1000 km qui va du sud du Tchad jusqu’à Kribi, le Cameroun a enregistré des recettes de près de 85,5 milliards F Cfa à titre de doits de transit. Nul doute que ces recettes connaîtront une augmentation substantielle à la faveur de l’entrée en scène d’un nouvel opérateur sur le pipeline.

GCM

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 11:29


Il n’y a guère, le Tchad et le Soudan faisaient la une de nos journaux. Oublié tout cela : notre soif d’information a de quoi se nourrir ailleurs. Mais malgré la manne du pétrole découvert dans les années 1990, le Tchad continue à être en queue de peloton des pays les plus pauvres du monde, tout en achetant chars d’assaut, avions de guerres, missiles, etc. Les dépenses militaires sont passées de 53 millions d’euros en 2004 à 420 millions en 2008 : huit fois plus en quatre ans. Le double du budget santé ! La France est son deuxième fournisseur d’armes. Les grands médias sont silencieux. En ces temps de crise économique et de chômage, vous comprenez… Le Comité catholique contre la faim se sent bien seul à dénoncer ce scandale.
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 02:47




AIRTEL TCHAD opérateur de téléphonie mobile au Tchad se substitue au Gouvernement du Tchad pour construire sa propre infrastructure mettant ainsi fin à l’agitation de l’OTRT et du Ministère des Postes et des Technologies de l’information et de la Communication et à même temps faire foirer l’aspect développement de la fibre optique au désenclavement du Tchad que le Président a toujours prôné. 
L’opérateur mobile AIRTEL partage actuellement ses infrastructures avec tous les demandeurs publics ou privés en technologie similaire de la Fibre Optique qui est le SDH par faisceau Hertzien sur l’ensemble du territoire national en infraction des Lois de la République au vu et au su de tout.
Ainsi AIRTEL a mis en exécution son plan de prédation pour faire perdre à l’Etat Tchadien des revenus considérables et lui ôter toute la valeur ajoutée de ces services Publics.
Pour réussir son plan AIRTEL TCHAD bénéficiant des complicités locales avait procédé au recrutement des cadres du Département comme Monsieur ABDELHAMID SENOUSSI au poste de Secrétaire Général avec un salaire de sept millions(7.000.000) de franc CFA par mois est considéré comme une récompense pour service rendu que ce dernier avait facilité des clauses favorisantes lors de la confection du cahier des charges de AIRTEL quand il était au commande des affaires.
Le cas est similaire comme depuis l’avènement du pétrole du DOBA, au financement de la Banque Mondiale du projet pétrole et  à la raffinerie de DJARAMAYE des Chinois c’est toujours les Cadres Nationaux Tchadiens qui participent au bradage de leur patrimoine au détriment des intérêts personnels et égoïstes en compromettant tout le processus de réalisation du projet ainsi ils ont assassinés tous les efforts déployés par les pouvoirs publics et le Président de la République.
Comme le secteur des Télécommunications étant porteur les prédateurs sont toujours prêts à offrir leur service pour attirer leur client.
Nous lançons un vibrant appel afin que le gouvernement prenne toutes les dispositions nécessaires pour mettre fin à la rupture de contrat entre AIRTEL et Monsieur ABDELHAMID SENOUSSI  pour que cet agent véreux puisse servir l’Etat et par ailleurs nous demandons de même au retrait de la licence à AIRTEL TCHAD.
Il est indispensable et il est aussi temps que les hautes autorités se débarrassent de l’emprise de notre secteur de velléités d’un chef de département en fin de carrière et des enfants semi lettrés afin de le conduire vers un avenir radieux.
Copie :
– PRIMATURE
– Ministère de l’Assainissement Public
Les Cadres du Ministère des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication.

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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 17:24

 


lundi 6 février 2012, par Dokalyo Alphonse


Les limogeages des ministres, la tenue des forums du monde rural et sur les énergies renouvelables, les élections communales, l’incarcération de Mahamat Zen Bada, directeur des grands projets présidentiels pour corruption, la fermeture de la raffinerie ainsi que bien d’autres actualités ont constitué cette semaine le menu de la presse tchadienne.

 
Détournement de deniers publics
« Zen Bada encore au gnouf ? ». C’est la manchette de l’Obs qui informe, par ailleurs, ses lecteurs de l’arrestation de Zen Bada, directeur des grands projets présidentiels pour détournement de deux milliards FCFA. Zen Bada, « l’homme des missions impossibles de Déby » vient tristement s’illustrer dans une énième affaire d’escroquerie, écrit l’éditorialiste qui rappelle qu’il n’en est pas à son premier « hauts faits » de chapardage. « Mais au-delà de cette moribonde affaire, c’est la facilité déconcertante qu’ont les anciens détourneurs de fonds publics par le sommet qui inquiète », s’alarme le confrère ».
 

Remaniement ministériel
« Encore deux ministres sont limogés », titre à sa Une N’Djaména Bi-Hebdo du 30 janvier au 1er février 2012. Notre confrère publie les photos des ministres du Pétrole et de l’Energie Tabé Eugène et de son collègue du Plan et de l’économie, Mahamat Ali Hassan demis de leurs fonctions par le président de la République Idriss Déby Itno (IDI). Ils ont été remplacés respectivement par Alkali Brahim, ex-directeur de l’école nationale d’administration et de la Magistrature, et M. Bédoumra Kordjé, ancien vice-président de la Banque africaine de développement (BAD). « Mais que diable Bédoumra vient-il chercher dans cette galère ? », s’interroge le Bi-Hebdo qui ignore les raisons de ce double limogeage du gouvernement de Emmanuel Nadingar II.
Les limogeages de ces deux ministres sont liés à la fermeture, par le gouvernement, de la raffinerie de Djermaya, dévoile le quotidien Le progrès du 30 janvier 2012 qui publie en page de couverture les photos de leurs successeurs. Cela fait au total « quatre ministres limogés en un mois », comptabilise le quotidien qui note, par ailleurs, que IDI a signé le même jour (Ndr le 27 janvier 2012) de ces renvois, le décret pour nommer son conseiller à l’inspection pétrolière, Djérassem Le Bémajiel au poste de directeur général adjoint de la société de raffinage de N’Djaména. Le quotidien voit dans la nomination de cet inventeur de pompe à eau, le positionnement de l’Etat tchadien en vue de la révision des conventions pétrolières avec ses partenaires chinois.
Le forum du monde rural
« Le rural n’a pas besoin d’un forum politique ! » relève l’éditorialiste de N’Djaména Bi-Hebdo n°1426 qui souligne « qu’il est connu de tous, avant l’ère pétrolière, que l’agriculture et l’élevage sont les deux mamelles de notre économie ». Le Bi-hebdo journal, doute de la mise en œuvre des conclusions du forum qui, dans son organisation, ressemble fortement à une messe dite lors des états généraux organisés au Tchad pour redynamiser certains secteurs de la vie nationale. « Encore une mystification qui ne vise qu’à trouver un sujet de la prochaine campagne électorale présidentielle », conclut-il.
En revanche, l’Info, hebdomadaire gouvernemental, qui consacre un numéro spécial aux conclusions du forum, relève que cet événement est une occasion pour les producteurs, techniciens, experts, administrateurs et partenaires techniques financiers d’examiner les maux qui minent le monde rural qui n’est pas développé à cause d’un manque d’encadrement des producteurs par les techniciens entassés à quatre ou à cinq dans les bureaux climatisés ». « Les techniciens, allez dans les champs », lance le confrère qui appelle aussi à une réforme. « Il faut une nouvelle approche et une nouvelle vision de développement rural », conseille l’Info qui publie intégralement la synthèse et le rapport général des travaux, le discours de clôture du président de la république ainsi que les recommandations et autres motions.
Les élections locales
Les confrères reviennent encore cette semaine sur les élections communales. L’info et L’Observateur n°644 publient dans leurs colonnes les déclarations préliminaires de la coalition de la mission d’observation électorale de la société civile tchadienne (MOE/SCT), de l’Association des jeunes unis pour la réconciliation nationale et le développement (AJURND), celle de l’Association Voté dans la Transparence Tchad (VT-Tchad) et la coordination des Experts électoraux africains (CEEA). Ces différents observateurs constatent que le scrutin s’est déroulé dans le calme et la sérénité dans la plupart des circonscriptions. Mais tous notent le peu d’engouement des électeurs.
Le quotidien Le progrès daté du 1er février 2012, quant à lui, annonce que les procès-verbaux des résultats de ces élections sont examinés par la Cour suprême en présence des représentants des partis politiques, sauf ceux de l’opposition démocratique qui ont boycottée la cérémonie d’ouverture présidée par le président de la Cour suprême, Abdérahim Birémé.
Sans attendre la proclamation des résultats définitifs des élections communales par la Cour, l’Observateur n°644, dans sa rubrique politique, titre : « Pourquoi le MPS a perdu à Moundou ? ». La lutte pour le leadership et le détournement des biens mis à la disposition du comité d’organisation pour la célébration de la 21ème Journée de la Démocratie et de la Liberté du 1er décembre par des responsables du MPS, alors que la population criait à la faim, constituent les rasions de cet échec, explique l’hebdomadaire.
La fermeture de la raffinerie de Djarmaya
Sur tout un autre plan, le journal revient encore dans ses colonnes sur la fermeture de la raffinerie. Selon notre confrère, la pénurie de gazole suite à l’arrêt gouvernemental de la raffinerie du pétrole de Djarmaya paralyse les activités socioéconomiques à N’Djaména, partant dans tout le pays qui explore d’autres sources d’énergies.
Forum sur les énergies renouvelables
C’est à travers l’organisation d’un Forum international sur les énergies renouvelables, dont les travaux ont été ouverts le 1er février 2012, par le président de la République, que le Tchad explore ses ressources d’énergie, informe Le progrès du jeudi, 2 février 2012. Un salon dans le même domaine se tient aussi en marge des travaux. Dans les différents stands, les techniciens ont exposé leur ingéniosité dans la transformation d’énergie renouvelable, telles que le solaire, l’éolien et la biomasse, en sources d’énergie à moindres coût et sans menace pour l’environnement, poursuit le quotidien.
« Les dérives autoritaires d’IDI 1er », constate N’Djaména Bi-Hebdo n01427, du 5 février. Pour étayer son affirmation, Bi-Hedo publie une caricature d’un homme, habillé d’un treillis, chaussé de rangers, portant sur sa tête une couronne, une hache à la hanche, lançant cet appel avec un mégaphone aux oiseaux perchés sur un arbre : « Je ne veux pas d’arbres, pas de prison, pas d’étudiants dans ma vitrine d’Afrique centrale !!! ».
« La cimenterie de tous les maux », titre N’Djaména Bi-Hebdo n01427 qui évoque qu’à cause des problèmes d’ordre technique, organisationnel et de dialogue de sourd entretenues par les autorités tchadiennes et les partenaires chinois que la cimenterie n’a pas pu démarrer la production du ciment à la mi-janvier.

 
Alphonse Dokalyo/CEFOD

 

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 17:15


© http://avocattd.com/Des avocats de l’ordre des avocats du Tchad
Vendredi 3 février 2012. 10h30 au Palais de justice de N’Djaména. L’endroit qui est souvent pris d’assaut par une foule d’individus est complètement vide. Quelques personnes se promènent dans la cour, d’autres par petits groupes discutent. Les avocats eux ne sont pas visibles. Ils ont tenu à leur décision prise la veille de cesser le travail en cette journée du vendredi 3 février. C’était lors d’une l’Assemblée extraordinaire qui a eu lieu le jeudi 2 février 2012 au Palais de justice (LIRE LA SUITE…)

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Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 17:13

Qu’est-ce qu’ils ne feront, cette meute de griots qui l’entoure, pour la « gloire » de leur « guide éclairé », de leur « dieu sur terre ». Après les ministres chansonniers, ils font chanter ces enfants qui n’ont rien demandé… Pauvre Tchad !

(LIRE LA SUITE…)

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 16:24

 

« La Croix » rend compte en avant-première d’ un rapport du CCFD-Terre solidaire sur les transferts d’armes au Tchad.

Selon les auteurs du rapport, la défense reste le premier poste de dépenses de l’État. Son budget...

Enrichi par l’argent du pétrole, l’État a multiplié ses achats d’armement.

Le pays reste l’un des plus pauvres du monde.

 

Avec cet article

 

Au début des années 2000, le Tchad envisageait l’avenir avec un certain optimisme. Ce pays d’Afrique centrale végétait, certes, en queue de peloton des nations les plus pauvres de la planète. Mais les premiers puits de pétrole commençaient à être exploités et les barils à être exportés vers l’étranger. Les recettes de l’or noir devaient être affectées au développement et à la réduction de la pauvreté, comme le prévoyait la loi 001 de janvier 1999… Plus de dix ans ont passé et le Tchad reste collé à la 183e  place sur 187 pays, selon l’indice de développement humain des Nations unies.

Pire, une nouvelle crise alimentaire menace plusieurs régions maintenues sous perfusion par le Programme alimentaire mondial. Devant l’absence de progrès économiques, les acteurs du développement s’interrogent : où est passé l’argent du pétrole ? Un rapport rendu public aujourd’hui par leCCFD-Terre solidaire soulève une partie du voile. Sous le titre « Le développement piégé »,  l’ONG décrypte l’augmentation vertigineuse des transferts d’armes vers l’ancienne colonie française entre 2004 et 2010.

 « Les dépenses militaires du Tchad sont passées de 35,3 milliards de francs CFA (53 millions d’euros) en 2004 à 275,7 milliards de francs CFA (420 millions d’euros) en 2008, soit une multiplication par 7,79 »,  calculent les auteurs du rapport. En 2010, les achats d’armes s’élevaient encore à 154 milliards de francs CFA (234 millions d’euros). La défense reste le deuxième budget de l’État derrière les infrastructures, mais devant l’éducation ou la santé, des secteurs pourtant très faiblement développés.

7,1 % DU PIB UTILISÉS POUR LES DÉPENSES MILITAIRES

Le président Idriss Déby, au pouvoir depuis 1990, martèle que la protection de son pays n’a pas de prix. Il justifie ses arbitrages budgétaires par l’instabilité de la région. De fait, les dérives autoritaires du pouvoir ont conduit des opposants à reprendre les armes à partir de 2004. Les années suivantes, les groupes rebelles ont mené des raids de plus en plus audacieux, déstabilisant l’est du pays. « Le soutien militaire et politique apporté par le Soudan aux groupes rebelles tchadiens va donner une dimension régionale à la guerre civile au Tchad »,  précise le rapport.

Cette guerre entre le Tchad et le Soudan par rébellions locales interposées a culminé en 2008. Du 28 janvier au 3 février, un raid des rebelles appuyés par Khartoum a pénétré à N’Djamena et atteint les portes du palais présidentiel. Soutenu par la France et la Libye, Idriss Déby a renversé la situation in extremis. Pendant et après la crise, le gouvernement a signé des chèques aux marchands d’armes. En 2008, le gouvernement a utilisé 7,1 % de son produit intérieur brut pour les dépenses militaires, contre 2,3 % pour la France ou 1,5 % pour le Brésil.

Après 2008, le calme est revenu peu à peu dans le pays. Les rébellions ont désarmé à l’Est. Tchad et Soudan ont enterré la hache de guerre. Une brigade commune surveille désormais la frontière. « Les experts du Fonds monétaire international estiment que, depuis la signature de l’accord de paix avec le Soudan, le 15 janvier 2010, les recettes affectées aux secteurs sociaux auraient dû être plus élevées. Aujourd’hui, il n’en est rien »,  insiste le CCFD-Terre solidaire.

LA FRANCE ET L’UKRAINE, LES DEUX PLUS GROS FOURNISSEURS D’ARMES

Le gouvernement ne s’équipe pas seulement d’armes légères, d’uniformes ou de protections pour ses soldats. Il achète de l’armement lourd. L’armée de terre compterait une soixantaine de chars, des véhicules de combat léger, des pick-up équipés de missiles de type Milan de fabrication française, des hélicoptères de combats, des avions d’attaque au sol de type Sukhoï, un Antonov… « La France et l’Ukraine ont été les deux plus gros fournisseurs de matériels militaires »  entre 2005 et 2010, note le rapport.

Une partie des armes vendues aux Tchad sont détournées de leur usage, du fait du manque de vigilance des États exportateurs. Des avions de fabrication suisse à usage civil ont été transformés en bombardiers. Des fusils israéliens ont transité par le sol tchadien avant d’être cédé à un mouvement rebelle soudanais, le JEM. Ce groupe armé a aussi déployé au Darfour, dans l’ouest du Soudan, des missiles Milan d’origine française.« Aucun contrôle ne serait exercé sur la gestion des stocks d’armes », déplore le rapport.

Ces dépenses ont des conséquences très directes sur le développement du pays. « Une grande partie des ressources est affectée à l’effort de guerre et au rééquipement de l’armée nationale »,  déplorait en 2009 l’ONG International Crisis Group. Pour certains spécialistes, plus de la moitié de l’argent du pétrole serait même consacré à la sécurité. Des sommes invérifiables, en l’absence d’organismes de contrôle. Autre effet de la course à l’armement, la prolifération d’engins de petits calibres augmente l’insécurité et exacerbe les conflits communautaires.

 

OLIVIER TALLÈS
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 15:38

 

Raffinerie_du_Tchad_photo-montage_journaldutchad.com.jpg Depuis la fermeture par Idris Deby de la raffinerie de Djarmaya, des fleuves d'encre ont rempli les pages de l'internet tant sur les cites Tchadiens arabophones que francophones.

La fermeture de ce gigantesque projet, est la conséquence inéluctable de l'improvisation, de la navigation à vu et du désordre indescriptible que vit le Tchad.

Le Tchad de Deby, ignore les études, la planification et la stratification des projets .Tout se fait grâce à la volonté du dictateur et comme il est sourd muet et aveugle, les actes qu'il entreprend ne peuvent finir que de la façon où ils ont commencé. Un ami me disait il ya quelques années, que même si on désignait des Anges comme conseillers à Deby, au bout de deux mois ils seront des cancres. Il n'a pas tort.

En effet, en 1974, le conseil exécutif du MNRCS avait demandé au Ministre de l'économie et des finances Abdoulaye Lamana de lui faire une étude sur l'installation d'une raffinerie pour traiter le pétrole de Sidigui au Kanem qui semblait être du pétrole Africain donc léger.

Le rapport du ministère était sans appel. Le pétrole traité au Tchad se vendrait plus chère que celui importé du Nigeria; car n'ayant pas des infrastructures pour transformer les sous produits pétrolier qui générerait le raffinage, il y aurait des pertes énormes que rien ne peut le compenser. Par exemple le Gaz qui partirait en l'air parce qu'ont aurait pas installer une industrie de récupération. Le raffinage du pétrole sur place serait la seconde phase d'une économie naissante. Ça veut dire, avant que le pays ne commence sont industrialisation, il ne peut pas raffiner du pétrole sur place sous peine de le vendre plus chère que s'il l'importait ou alors il doit le subventionner.

Le Sultan Deby qui n'a pas le temps d'écouter un conseillers moins encore le temps de lire un rapport, sont choix idyllique étant porté sur les femmes et l'alcool, il ne peut refléter que l'image que lui a décrit son ancien directeur du cabinet dans la livraison du Tchadactuel du 20 Janvier courant. Il était génial.

L'insatiabilité endémique du Sultan Deby, lui aurait conseillé de procéder ainsi avec les chinois pour obtenir quelque chose à placer sous la dent. Que les Tchadiens achètent chère l'essence ce n'est guère la préoccupation de Deby. L'opération consisterait à un forcing pour soutirer un bénéfice particulier et personnel point .Il a déjà ainsi procéder avec les pétroliers de Doba en vilipendant des ministrons qu'il a menacé de les traduire en justice et qui ont fini comme toujours conseillers à la présidence ou à nouveau des ministres comme si rien n'était. Ainsi va le Tchad.

Dans quelques jours les chinois seront de retour en force et l'essence se vendrait plus chère que le prix déjà proposé. Le président Oumar El Béchir Grand amis des chinois et Parain du Sultan ARIS et de la reine mère Amani, pèserait de son poids pour que tout reprendra y compris le retour du même directeur de la raffinerie congédié. Attendons et voir.

ABOULANWAR

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 22:58

carte_tchad.gif Le Sahel est de nouveau dans la crainte d'une crise alimentaire. Face aux alertes lancées par les gouvernements de la région, la commissaire européenne à l'Aide humanitaire, Kistalina Georgieva tire la sonnette d'alarme. Sept millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire sévère dans cette zone.

Le Niger est le pays le plus touché, en raison de la faiblesse des pluies mais aussi des invasions de criquets et de sauterelles. Au Tchad, où Kistalina Georgieva doit se rendre ce vendredi 20 janvier après son étape nigérienne, le manque de préparation ainsi que le poids des réfugiés de Libye inquiète l'Union européenne. L'UE double cette année son aide d'urgence pour le Sahel qui sera portée à 105 millions d'euros.

Kristalina Georgieva
Commissaire européenne à l'aide européenne
En matière d'anticipation, malheureusement au Tchad la situation est plus difficile. Par rapport au Niger, le gouvernement tchadien a moins progressé dans l'évaluation des risques, a moins investi dans les moyens de cibler les populations vulnérables (…). L'un des facteurs qui aggrave encore la situation c'est le retour des travailleurs migrants de Libye. C'est au Tchad où l'impact de ces réfugiés est le plus négatif et nous avons déjà fourni une aide ciblée dans les zones où ces populations sont revenues

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 12:08

 

tchad.jpg Que sommes-nous devenus ? Un peuple ou des marionnettes telles de quilles imaginées à la volonté du prince.

Ce qui se passe au Tchad d’Idriss Déby se passe de commentaire et de vision. Si l’homme est mis à nu et découvert, cela s’est établi par la volonté et la complicité de la quasi-majorité des élites tchadiennes qui l’ont adoubé, poli et encouragé. L’intelligentsia tchadienne d’aujourd’hui est devenue cupide. Un attroupement de mammifères en rut face à un mâle qui les monte et démonte en longueur de journée pourvue que chacun ait son compte… Sinon comment comprendre cette dépravation d’élite.

Depuis longtemps, nous avions observé avec attention cette construction de génération qu’on voudrait enrichir coûte que coûte, aux dépens des Tchadiens instruits et méritants. L’aspect favoritisme des Déby touche l’abject tant le creuset des injustices est criant. Des Tchadiens diplômés il en existe partout sauf à l’épiderme myope de ces satanés. Idriss Deby croit assujettir par ces principes les Tchadiens moribonds qui l’abreuvent à l’applaudimètre, en secrétant leurs pisses sous la température de leurs portefeuilles.


Ils ont laissé faire pour que les cafards s’installent. Sinon, comment comprendre que toutes les régies financières du Tchad finissent entre les mains d’une famille. Si ce n’est pas le beau fils, c’est un frère, un petit frère, un neveu, un oncle, une sœur, une tante, une grand-mère, que sais-je encore ?


Tout le monde doit passer pour s’enrichir sur les deniers de l’état et passer la clé à l’autre, pourvu qu’il soit de la famille. Ceux de la brigade de l’applaudimètre doivent se contenter des postes où les rapports sont en pilons et le salaire aigre. Des responsabilités pour l’égo tandis que les criquets pèlerins s’engraissent.


Voilà, l’applaudimètre d’une gent qui entraine le crépuscule de l’ensemble du peuple tchadien. Élite ou coulisse du népotisme, le Tchadien digne souffre de l’arrogance quotidienne et de la gabegie sans limites. Des injustices difficilement réparables qui deviendront comme des bombes à retardement, car le jour viendra ou si ce n’est devant les hommes, même sous terre les comptes seront rendus.


Au moment où l’exemple d’une administration régalienne est foulé au pied par Idriss Déby lui-même. Quand les Tchadiens découvrent les limites d’un homme face à la science des ressources humaines, nos compatriotes ne doivent pas oubliés de comptabiliser leur du, car le jour viendra sinon un Saleh Déby ou quoi Dindima ne peuvent atterrir à la direction des douanes au Tchad, moins encore un Zakaria Haykal à la tête des sciences du sport.


Le Tchad est à réinventer.


ASSILECK HALATA MAHAMAT

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 21:25
Par Peter Kum, Ai Garoua

Les membres de la secte font des recrutements, installent des cellules et distribuent d’énormes sommes d’argent

 

En provenance du Nigéria et pourchassés par les autorités de la ville de Garoua au Cameroun, les membres de la secte Boko Haram ont choisi la ville cosmopolite de Lagdo pour déposer leurs valises à quelques 40 km de Garoua. Ces hommes qui s’habillent bizarrement avec des longues barbes et des foulards rouges ou noirs sur la tête ont préféré la ville de Lagdo qui regorge une population cosmopolite et plusieurs nationalités pour se cacher. Depuis quelques mois, ces extrémistes musulmans vont dans les villages pour prêcher, créer des cellules et distribuent des fortes sommes d’argent à tous ceux qui acceptent les suivre.

 


 

Les autorités du Nigeria ont pris des mesures fortes en fermant la frontière avec le Cameroun pour que ces derniers ne retournent pas au Nigeria. Le gouverneur de la région du nord au Cameroun El Hadj Gambo Haman, a demandé aux chefs d’unité des forces de maintien de l’ordre de la région, à rester très vigilent surtout avec la présence massive des adeptes du Boko Haram et les soldats tchadiens, le Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, aussi bien la démobilisation en cours au Tchad, de milliers de soldats en situation irrégulière, doivent être suivies de près, afin d’éviter des nuisances éventuelles sur le territoire national, car lorsque la maison du voisin brûle, il faut arroser la vôtre, a dit le gouverneur. Une situation que les forces de maintien de l’ordre de la région disent veiller, nous ne pouvons pas encore interpeller qui que ce soit, car pour l’instant ils n’y a rien qui va contre la loi, explique un haut gradé de l’armée camerounaise.

 



l’islam c’est la paix et rien d’autre

Écoles coraniques
Après les attentats du 25 décembre dernier au Nigeria qui ont occasionné la mort de 40 personnes, les autorités de l’extrême-nord ont pris des mesures pour contrôler la doctrine enseignée dans les écoles coraniques. Les promoteurs des écoles de formations coraniques ont été appelé à se conformer à la réglementation en vigueur. Certains même ont été auditionnés à l’extrême nord sur les prédicateurs musulmans et le contenu des cours enseignés. Au moment où cette secte musulmane allonge ses tentacules dans le septentrion, le Lamido de Garoua Alim Hayatou demande aux fidèles de se référer rien qu’au saint coran, l’islam c’est la paix et rien d’autre a-t-il dit pendant la fête du ramadan dernier. Le lamido a demandé aux fidèles de regarder les conséquences du désordre que ces sectes ont créé dans les pays où elles se sont installées.

Boko Haram, en quelques mots
Boko haram (terme haoussa) est un nom qui a été donné à ce mouvement d’islamistes radicaux. Il signifie «L’éducation à l’occidental est un pêché». Il marque le rejet de la modernité occidentale que véhicule ce groupe. Eux se revendiquent comme des disciples du prophète pour la propagation de l’islam et de la guerre sainte. Mouvement insurrectionnel local au départ, il est favorable à l’établissement d’une République islamique sur l’ensemble du Nigeria et l’application de la charia dans les pays.

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 21:02


Le président de la République Idriss Deby Itno a consacrée la journée du 13 janvier 23012 aux audiences. Ce vendredi, le Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO a reçu successivement en audience une délégation chinoise conduite par le président du conseil d’administration de China Civil Engineering Construction Corporation (CCECC), Liu Zhi Ming, ensuite une délégation libyenne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Dr Ashour Saad Ben Kail. La suite >

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