Quantcast
Mardi 12 juin 2012 2 12 /06 /Juin /2012 12:09

 

François Hollande (droite) et Mahamadou Issoufou, en conférence de presse, à Paris, le 11 juin 2012.
François Hollande (droite) et Mahamadou Issoufou, en conférence de presse, à Paris, le 11 juin 2012. Reuters/John Schults - Par Ursula Soares

 
Le président nigérien Mahamadou Issoufou a été reçu, ce lundi 11 juin, par son homologue français François Hollande. La situation dans le nord du Mali inquiète les deux chefs d’Etat. François Hollande redoute « l’installation de groupes terroristes » dans cette région. Pour Mahamadou Issoufou, il s’agit d’une menace pour la région mais aussi « pour le monde ». L’option militaire, sous l’égide des Nations unies, est de plus en plus envisagée.


Après avoir reçu le président béninois et actuel président de l’Union africaine, Boni Yayi, il y a deux semaines, le président français a reçu, cette fois-ci à l’Elysée, Mahamadou Issoufou – deux entretiens qui ont porté sur un même sujet : la crise malienne et la menace jihadiste.


La présence de groupes terroristes venus de pays étrangers se confirme, selon le chef d’Etat français, lors de la conférence de presse, à l’issue de l’entretien. « Il y a une intervention extérieure qui déstabilise le Mali et qui installe des groupes dont la vocation est une intervention qui va bien au-delà du Mali, en Afrique et peut-être au-delà », a-t-il déclaré.


Le président nigérien Mahamadou Issoufou a, lui, précisé qu’il s’agit de « jihadistes afghans, pakistanais, en tout cas étrangers au Mali qui entraîneraient des groupes terroristes ».


Soutien de la France et des Etats Unis

LIRE LA SUITE

Par Tchadenligne.com - Publié dans : INTERNATIONAL
Je donne mon avis - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés