Dimanche 5 juillet 2009
7
05
/07
/2009
17:57
Lorsqu'on est champion toutes catégories dans la corruption, les détournements des deniers publics, la
médiocrité et l'incompétence, il est logique que l'on occupe les dernières places dans les classements convoités. Une nouvelle fois, notre pays donne une illustration parfaite de cette logique
élémentaire.
Le rapport annuel de la Banque africaine de développement sur la compétitivité des pays africains vient d’être publié. Le classement se base sur des données statistiques et des enquêtes couvrant
plusieurs secteurs (infrastructures, stabilité politique, gouvernance, santé...). Il est réalisé conjointement par la BAD, le Forum économique mondial et la Banque
mondiale.
Les seuls à rester derniers sont le Burundi (132e), le Mozambique (133e) et le Tchad (134e/134).
Dans la grande partie des États africains, le rapport note une progression sur le marché des biens et le
marché du travail jugé de plus en plus souple et dans les affaires. A contrario, les infrastructures dans les transports, dans l’électricité, dans les télécommunications, l’instabilité
macroéconomique, l’absence d’intégration horizontale et les mauvaises conditions de santé, notamment en Afrique subsaharienne sont les grosses carences du continent noir. Pour améliorer la
compétitivité des pays africains par rapport au reste du monde, la Banque africaine de développement suggère de développer l’investissement afin de promouvoir les services à très forte valeur
ajoutée. Cet effort dans l’investissement pourrait, selon Louis Kasekende, doper la croissance des pays africains, et ce, malgré la crise économique mondiale. Également, ces pays doivent adapter
l’enseignement aux besoins du marché du travail, dans ce secteur.
Source :
Par TCHADENLIGNE
-
Publié dans : TCHADOSCOPIE
0