Mardi 24 mars 2009
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"La panthère douce de NDjaména", MOUNIRA MITCHALA, enchaîne des concerts depuis qu’elle a remporté le
prestigieux concours 2007 des découvertes RFI. Toutes les salles veulent l’arracher, des programmations se multiplient, raison pour laquelle MOUNIRA a décidé de s’installer en France jusqu’à
la fin de cette année 2009.
Pour ce samedi 28 mars 2009, elle se produira à l’Espace Prévert – Scène du monde, 4 place du miroir d’eau –
Plessis - le - Roi, 77176 Savigny-le-Temple à 20h45. C’est un grand concert qui s’annonce à Savigny-le-Temple car les conditions techniques de l’Espace Prévert sont irréprochables. De plus,
Mounira a une voix exceptionnelle et une présence scénique remarquable. C’est l’un des grands talents africains qui va vous interpréter les différents morceaux de son premier album ‘’Talou
Lena’’.
Irénée MOUDALBAYE
Entrepreneur Culturel
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Mardi 24 mars 2009
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Au cours de négociations qui ont eu lieu la semaine dernière, Exxon a accepté de laisser l'Etat vendre une
partie de la production de Doba et d'augmenter les royalties.
Depuis l'entrée en production de Doba en 2003, ExxonMobil, qui est l'opérateur des champs, vend toute la
production du Tchad, soit 175 000 bpj. N'Djamena réclame en vain depuis plusieurs années de pouvoir vendre une part de ce brut. Selon nos informations, des négociations se sont tenues à Houston,
les 15, 16 et 17 mars, entre une délégation tchadienne et une équipe d'ExxonMobil, dont le patron du groupe Rex Tillerson. L'Etat tchadien a obtenu gain de cause et pourra désormais vendre
directement quelque 40 000 bpj, soit près d'un quart de la production totale. Cette annonce ouvre pour les traders de nouvelles opportunités. C'est la Société des hydrocarbures du Tchad (SHT) qui
aura, à partir du 1er juillet, le mandat de vendre ce volume. ExxonMobil a également concédé une augmentation des royalties dues au Tchad, qui passeraient de 17,5% à 19,5%. Cette dernière mesure
serait instaurée dès 2009, à la condition que le cours du baril reste pendant six mois consécutifs au-delà de 70 $, sinon elle entrerait en application au plus tard au 1er janvier
2010.
Le Tchad a décidé de négocier avec Exxon à un moment où le marché est assez défavorable aux pays producteurs du
fait d'un cours atone du baril (40-45 $). Cependant, le président tchadien Idriss Déby Itno a besoin d'argent pour faire face à la menace des rebelles dirigés par Timan Erdimi à l'est du pays. Du
côté d'Exxon, la facilité avec laquelle la major a accordé ces avantages au Tchad résulte en partie d'un accord tacite d'octroi futur de nouveaux permis (en particulier Guéra), ainsi que le droit
de regard sur les compagnies s'implantant au Tchad. Déjà en 2005, l'augmentation des royalties de 5 points avait été conditionnée de façon informelle par ExxonMobil au départ de
Petronas.
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Mardi 24 mars 2009
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GUELENDENG, 24 mars 2009 (IRIN) - Mariam, une adolescente de 14 ans, a été mariée de force il y a deux ans à un homme de plus de 60 ans à Guelendeng, à 150 kilomètres au sud de
N’Djamena, la capitale tchadienne. Désespérée, elle a tenté de se suicider en s’immolant. Sauvée in extremis par des voisins, Mariam a passé plus d’un an à l’hôpital et vit maintenant dans
la crainte que son père la ramène chez son mari.
« Quand j’avais 12 ans, un jeune est venu voir mes parents et a dit qu’il voulait m’épouser. J’étais d’accord et ma mère aussi, mais ma marâtre [co-épouse de sa mère], qui avait une fille
aussi, a convaincu mon père qu’il fallait marier ce jeune à sa [propre] fille, et me donner un autre mari.
« Un autre homme est venu pour m’épouser, il était très vieux, je n’ai pas voulu. Mais mon père a conclu directement [la dot] avec lui, et on m’a mariée quand même. Je me suis enfuie de
chez mes parents; je suis allée chez ma grande sœur, mais un de mes grands frères m’a ramenée chez mon père.
« Après le mariage, mon mari a dit qu’il voulait que j’aille dormir chez lui. Quand j’ai dit à mon père que je ne voulais pas, il m’a enfermée à la maison et il est sorti. J’étais tellement
choquée et en colère que je me suis aspergée de pétrole [lampant] sur le sexe et sur le devant du corps, et j’ai mis le feu. Je voulais en finir.
« Des voisins ont entendu mes cris. Ils ont pensé que mon père me battait et comme la porte était fermée, ils l’ont cassée et ils sont rentrés. J’étais déjà brûlée quand ils m’ont trouvée.
Ils ont appelé mon père et quand il m’a vue avec mes brûlures, il m’a frappée et il
a dit que je n’avais qu’à mourir. C’est le commandant de brigade [militaires] qui est venu me chercher pour m’emmener à l’hôpital.
" J’ai passé sept mois à l’hôpital de Guelendeng, et encore sept mois à l’hôpital à N’Djamena. Je souffrais beaucoup, je voulais juste qu’on me soigne. Mon ventre, mon sexe et mes cuisses
sont complètement brûlés. Au début, ma famille prenait soin de moi, elle envoyait de l’argent. Mais après, ils ont arrêté de venir, mon père n’envoyait plus d’argent. Il n’est jamais venu
me voir.
« Après l’hôpital, on m’a ramenée dans la concession de mes parents, j’y suis encore aujourd’hui. Je fais du petit commerce. Mon père refuse toujours que je divorce, des gens [des femmes de
Guelendeng et l’Association pour la promotion des libertés fondamentales au Tchad, APLFT] essayent de discuter avec lui, mais il veut que je retourne chez mon mari. Je ne veux pas. J’ai
peur. Je ne sais pas ce que je vais devenir ».
ail/pt
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Thèmes: (IRIN) Enfants,
(IRIN) Droits de l'homme
[FIN]
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Mardi 24 mars 2009
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Des réfugiés centrafricains continuent d’arriver au Tchad
NDJAMENA, Tchad, 24 mars 2009/African Press Organization (APO)/ — Des réfugiés continuent d’arriver dans le
village isolé de Daha au sud-est du Tchad, fuyant l’insécurité permanente dans le nord de la République centrafricaine (RCA). Un groupe de 130 réfugiés centrafricains sont arrivés au Tchad en
quête de sécurité le week-end dernier, après avoir traversé la rivière marquant la frontière entre les deux pays. Nous avons maintenant enregistré plus de 6 800 réfugiés centrafricains dans deux
sites près du village de Daha. Par ailleurs, quelque 2 500 réfugiés centrafricains se trouvent dans le village tchadien de Massambaye, un second point d’entrée dans le pays situé à environ 125
kilomètres à l’est de Daha. Daha et Massambaye se situent à un kilomètre de la frontière instable entre le Tchad et la République centrafricaine.
La majorité des nouveaux arrivants sont des femmes, des enfants et des personnes âgées. A Daha, les réfugiés ont
dit au HCR qu’ils avaient fui le village de Kounde dans le nord de la République centrafricaine, où des combats entre les rebelles et les forces gouvernementales se poursuivraient. Les réfugiés
ont dit qu’ils marché pendant deux jours avant d’atteindre la frontière et que davantage de personnes étaient encore cachées dans la brousse en République centrafricaine par crainte d’être
attaquées ou tuées, et qu’elles essayaient de trouver un lieu en sécurité au Tchad. Les premiers groupes de réfugiés ont commencé à arriver dans la région de Daha à la
mi-janvier.
Les réfugiés disent qu’ils ne souhaitent pas retourner chez eux actuellement à cause de l’insécurité persistante
dans le nord de la République centrafricaine. Ils ont également dit qu’ils souhaitaient rester près de la frontière. Le HCR et ses partenaires distribuent des articles de secours, comme des
bâches en plastique, des nattes de couchage, des couvertures et des jerrycans. Les réfugiés ont commencé à construire leurs propres petites huttes. Nous continuerons à fournir l’assistance
adéquate à ceux qui se trouvent à Daha et à Massambaye, mais la région deviendra inaccessible au début de la saison des pluies fin avril.
Le Programme alimentaire mondial (PAM) a fourni un mois de rations alimentaires et d’autres distributions sont
prévues. MSF-France fournit actuellement de l’eau potable pour les réfugiés et l’UNICEF a construit des latrines communes. Le HCR finance le dispensaire local de Daha. Des enfants réfugiés
malnutris ont reçu des rations alimentaires supplémentaires et tous les enfants nouvellement arrivés sont vaccinés contre la rougeole et la polio.
Il y a déjà 56 000 réfugiés centrafricains dans cinq camps au sud du Tchad. Dans l’est du Tchad, plus de 250 000
réfugiés soudanais originaires du Darfour sont hébergés dans 12 camps gérés par le HCR.
Nous fournissons également une assistance à 166 000 Tchadiens qui sont des déplacés dans leur propre
pays.
SOURCE : Office of the UN High Commissioner for Refugees (UNHCR)
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Mardi 24 mars 2009
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Un hélicoptère tchèque MI-17, à Gap dimanche dernier. Photo : Armée française
Reconnaissance, évacuations sanitaires, transports de troupes, appui feux… : les hélicoptères sont devenus une
arme indispensable en Afghanistan. Ils réduisent distances et dénivelés, ils permettent aux unités de l’Isaf (Otan) et de l’armée américaine de s’affranchir des routes défoncées, des pistes
boueuses et des itinéraires minés ou d’en assurer la reconnaissance et la surveillance.
« Il y a environ 150 hélicoptères en Afghanistan ; les forces aimeraient en avoir une centaine de plus
», précisait, dimanche dernier, le colonel Nicolas Veillon, au terme d’un exercice organisé, à Gap (Hautes-Alpes), par l’Agence européenne de défense. Exercice de grande envergure
auquel n’ont pris part que 12 hélicoptères (dont 5 français, autant que ce dont dispose le contingent français en Afghanistan !).
210 appareils, dont 120 américains
Effectivement, d’attaque ou de transport, les hélicoptères sont trop peu nombreux sur le théâtre afghan et tous les contingents réclament des moyens héliportés supplémentaires. Actuellement,
210 appareils (dont plus de 120 US) sont déployés en Afghanistan. A titre de comparaison, lors de leur occupation du pays (1979-1989), les troupes soviétiques disposaient d’un millier
d’appareils.
Le manque d’appareils est actuellement aussi chronique que dramatique. L’Afghanistan n’est pas le seul théâtre d’opérations concerné : les troupes européennes de l’Eufor-Tchad-RCA, ainsi que
les Casques bleus déployés au soudan, en font la pénible expérience.
Les hélicoptères disponibles sont donc déployés au compte-gouttes. La faute à la multiplication des théâtres d’engagement (Irak, Afghnaistan, Tchad, Congo, Soudan, Côte d’Ivoire…), la faute à
la vétusté du parc ou à son vieillissement accéléré par les conditions extrêmement éprouvantes du terrain, la faute à l’arrivée retardée de matériels comme le NH-90 ou le Tigre.
Un programme d'urgence de 26 millions d'euros
Pour faire face à cette pénurie, l’Union européenne a décidé de financer la remise en état d’appareils de fabrication russe (de type MI-8 et MI-17 en particulier) en parc dans les armées
tchèques, polonaises, hongroises. Quelque 26 millions d’euros ont été budgétés pour ce programme d’urgence. Une somme jugée trop réduite pour que plus d’une dizaine d’hélicoptères soient
rénovés (sur les 150 concernés).
Ces carences chroniques ont motivé le recours à des prestataires civils. Le Pentagone et les pays contributeurs de l’Isaf font appel à des sociétés privées qui déploient, depuis 2003, des
appareils de transport. Hummingbird, Jingle Air, Canadian Helicopters, EP Aviation (une filiale de l’ex-Blackwater devenu Xe), Carson Helicopters…, une dizaine de sociétés opèrent en
Afghanistan pour le compte des troupes de la coalition. Non sans risques : un Puma d’EP Aviation s’est crashé en 2008. Ces appareils effectuent principalement des missions de transport
(troupes, munitions, équipement) et des évacuations sanitaires (« évasan »).
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Mardi 24 mars 2009
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DECRET N°334/PR/PM/09
Portant remaniement du Gouvernement
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
CHEF DE L'ETAT,
PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES
Sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement
DECRETE
Article 1er: Le Gouvernement de la République du Tchad est remanié ainsi qu'il suit:
Ministre de la Défense Nationale: KAMOUGUE WADAL ABDELKADER
Ministre des Relations Extérieures: MOUSSA FAKI MAHAMAT
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Jean BAWOYEU ALINGUE
Ministre des Infrastructures et des Transports: ADOUM YOUNOUSMI
Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité Publique: AHMAT MAHAMAT BACHIR
Ministre de la Communication, Porte Parole du Gouvernement: MAHAMAT HISSENE
Ministre de l'Environnement, de l'Eau et des Ressources Halieutiques: Pr. ALI SOULEYMANE DABYE
Ministre des Finances et du Budget: GATA NGOULOU
Ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération: OUSMANE MATAR BREME
Ministre de l'Agriculture: NAIMBAYE LOSSIMIAN MBAÏLAOU
Ministre de l'Education Nationale: ABDERAMAN KOKO
Ministre de la Santé Publique: Dr NGOMBAYE DJAÏBE
Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation Professionnelle: AHMAD TABOYE
Ministre de l'Elevage et des Ressources Animales: MAHAMAT BECHIR OKORMI
Ministre du Pétrole et de l'Energie: MAHAMAT NASSER HASSANE
Ministre des Mines et Géologie: MAHAMAT ALI ABDALLAH
Ministre de l'Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme et de l'Habitat: HAMID MAHAMAT DAHALOB
Ministre des Postes et des Technologies de l'Information et de la Communication: PAHIMI PADACKE Albert
Ministre de l'Action Sociale, de la Solidarité Nationale et de la Famille: Mme NGARMBATINA CARMEL SOUKATE
Ministre Chargé des Droits de l'Homme et de la Promotion des Libertés: ABDERAMAN DJASNABAILLE
Ministre de la Fonction Publique et du Travail: Mme FATIME TCHOMBI
Ministre du Commerce et de l'Industrie: MAHAMAT ALI HASSAN
Ministre Chargé du Contrôle Général d'Etat et de la Moralisation: AHMADAYE ALHASSAN
Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports: DJIBERT YOUNOUS
Ministre du Développement Touristique et de l'Artisanat: AHMAT BARKAÏ ANIMI
Ministre Chargé de la Micro-Finance et de la Lutte contre la Pauvreté: Mme FATIME ISSA RAMADAN
Ministre de l'Hydraulique villageoise et pastorale: TAHAR SOUGOUDI
Ministre Délégué auprès du Premier Ministre, Chargé de la Décentralisation: Emmanuel NADINGAR
Ministre Secrétaire Général du Gouvernement, Chargé des Relations avec l'Assemblée Nationale: LIMANE MAHAMAT
Secrétaire d'Etat à la Défense Nationale, Chargé des Anciens Combattants et Victimes de Guerre:HASSAN SALEH ALGADAM ALDJINEIDI
Secrétaire d'Etat aux Relations Extérieures, Chargé de l'Intégration Africaine: DJIDDA MOUSSA OUTMAN
Secrétaire d'Etat aux Infrastructures, Chargé des Transports: HASSAN TERAP
Secrétaire d'Etat à l'Intérieur, chargé de la Sécurité Publique: MAHAMAT BECHIR CHERIF DAOUSSA
Secrétaire d'Etat aux Finances, Chargé du Budget: OUMAR BOUKAR GANA
Secrétaire d'Etat à l'agriculture, Chargé de la Sécurité Alimentaire: MAHAMAT MAMADOU ADDY
Secrétaire d'Etat à la Santé, Chargé des Formations sanitaires: Mme MAHADIE OUTHMAN ISSA
Secrétaire d'Etat à l'Education Nationale, Chargé de l'Enseignement de Base: Mme KHADIDJA HASSABALLAH
Secrétaire d'Etat à l'Enseignement Supérieur, Chargé de la Formation Professionnelle: N'GOLONA GOUNDOUL
Secrétaire d'Etat à l'Aménagement du Territoire, à l'Urbanisme et à l'Habitat, Chargé de l'Aménagement du Territoire: ADOUM DIAR
Secrétaire d'Etat à l'Action Sociale, Chargé de la Solidarité Nationale: MAHAMAT ADOUM IDRISS
Secrétaire Général adjoint du Gouvernement, Chargé des Relations avec l'assemblée Nationale:BRAHIM MAHAMAT ABDOULAYE
Article 2: Le présent Décret prend effet à compter de la date de sa signature, sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.
N'Djamena, le 23 Mars 2009
Le Président de la République
IDRISS
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Lundi 23 mars 2009
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UFR : Communiqué de presse – État-major Général
Une réunion du Bureau Exécutif de l’Union des Forces de la résistance (UFR) s’est tenue à Moudeina le 20 mars
2009 et a procédé à la mise en place de l’Etat Major Général de l’Union qui se compose comme suit :
-
Chef d’Etat Major Général Tahir Odji
-
Chef d’Etat Major 1er adjoint Adam Tounissi
-
Chef d’Etat major 2ème adjoint Mahamat Hamouda
-
Commandant de la police militaire Abdallah Yacoub Mahamat Escomben
Fait à moudeina le 23 mars 2009
ABDERAMAN KOULAMALLAH
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Lundi 23 mars 2009
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APA-Ndjamena (Tchad) Une pétition signée par une centaine de députés, demande le
départ du président de l’Assemblée nationale, Nassour Guelengdouksia Ouaidou, a appris dimanche APA de sources proches de l’institution.
Les députés signataires de cette pétition sont majoritairement du parti au pouvoir dont est membre M.
Ouaidou.
Les signataires accusent le président de l’Assemblée nationale d’être « incompétent et inefficace ».
Démographe statisticien ayant servi longtemps au CERPOD de Bamako, M. Ouaidou a été Premier ministre du Tchad de
1997 à 2000 avant d’être député puis président de l’Assemblée nationale depuis sept ans.
Le mandat de la législature actuelle a pris fin depuis trois ans mais il a été prolongé plusieurs fois, le dernier
en date ayant été opéré suite à la signature de l’accord politique du 13 août 2007 avec l’opposition, sous l’égide de l’Union européenne.
Constitutionnellement, le président de l’Assemblée est le numéro 2 du régime et succède au Président de la
République en cas de vacances du pouvoir.
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Lundi 23 mars 2009
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D'après une dépêche publiée sur internet, "les experts de l’UNESCO ont effectué un classement des pays au niveau de
l’éducation en tenant compte de l’alphabétisation de la population et de facteurs éducatifs préscolaires. Le Kazakhstan est arrivé en première place suivi du Japon, de l’Allemagne, de la
Norvège et de la Grande-Bretagne. Menées dans 129 pays, les études de l'Unesco ont classé le Tchad en dernière position".
Voilà les conséquences fâcheuses d'une politique de prédation financière à outrance auxquelles le peuple tchadien
est exposé quand on sait que les responsables politiques en charge du département de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Fonction publique en général passent le plus clair
de leurs temps de travail à monter des projets bidons pour mieux alimenter leurs comptes en banque au lieu d'initier des projets d'éducation adaptés pour nourrir les esprits de la
jeunesse.
Au lieu de dépenser + 10 milliards de Fcfa dans une soi-disant réfection du "building de Moursal détruit par les mercenaires", nos prétendus ministres de l'Education
nationale n'auraient-ils pas mieux employé cet argent en assurant la formation des formateurs ? Il faut que les responsables politiques de ce pays sachent.Poursuivre...
tchadoscopie
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Lundi 23 mars 2009
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Kouchner était à N’djaména la semaine dernière et nous avons pensé à tort qu’il est parti porter la parole de son Président à Deby :
« j’utiliserai tous les moyens pour avoir la vérité sur le sort d’Ibni ». Mais que non ! Kouchner était parti percevoir les prébendes de son soutien à Deby. Loin du fantôme
d’Ibni, il a été reçu avec fastes et honneurs, accolades et tapes sur les dos, audience publique, audience privée, etc.
Cerise sur le gâteau, le M. a été élevé « Commandeur de l’ordre National ». Les familiarités entre
les deux compères étaient à la limite d’indécence, on sentait une sorte de complicité mafieuse. Deby, entouré de ses conseillers, a d’abord reçu le Ministre, puis chassé les conseillers
et est resté tête à tête avec lui pendant plus d’une heure. Selon des oreilles indiscrètes, il a été question de l’appui de la France en cas d’attaque rebelle, mais aussi des factures,
des rapports sur le système sanitaire du Tchad et d’un futur déplacement d’un membre du Cabinet BK à N’djamena. Point d’Ibni. Théoriquement BK était au Tchad pour la fin de la mission
d’Eufor.
En effet l’Eufor quitte et laisse la place à l’ONU. L’Eufor était un truc de Kouchner, qui a entrainé
Sarkozy, qui a actionné l’Europe. L’Eufor avait un double objectif : protéger le régime de Deby et appuyer les rebelles du Darfour pour renverser le régime de Khartoum. La
protection des refugiés ou la sécurité des ONG dans la région, c’étaient des bluffs. La présence d’autres pays européens dans l’Eufor a largement limité les objectifs belliqueux de la
composante française. Dès lors, l’Eufor était devenu un machin inefficace, sans objectif précis. Sous son nez l’insécurité dans la région a flambé, y compris vis-à-vis des ONG, les
recrutements dans les camps des refugiés ont augmenté de manière exponentielle. Au cours d’une rencontre du Ministre français avec les ONG de la place, un représentant d’une ONG a fait
le bilan de l’Eufor sans ambages et sans appel : « Eufor était une opération absolument inutile, inefficace et gaspillage inutile de l’argent du contribuable européen
».
Les critiques de l’opinion européenne sur la présence de l’Eufor se faisant de plus en plus nombreuses,
le couple Sarkozy/Kouchner a vite fait de passer le relais à l’ONU. Mais la visite de Kouchner était beaucoup plus une visite d’affaires ou affairiste que politique. Eufor ? Juste
un alibi.
Beremadji Félix
N'djaména
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Lundi 23 mars 2009
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Le Haut Représentant du Tchad était entouré par :
-le Premier Conseiller, Guedmadingar Masdongar, et
-le Conseiller Economique, Abbass Bourma.
Le Président de la DTF était accompagné par :
-Basgué Disso-Dogou, Secrétaire Général,
-Golsinda Elodie, Secrétaire Général Adjt,
-Mariam Kinder, Trésorière
et Nodjiadjim Samuel N'Doh.
Cette audience s’inscrit dans un cadre normal de contact direct entre les Représentants de la Diaspora et les Représentants du Tchad. Elle a eu lieu au "90-92, rue Baudin, 5è etg -
Levallois"
L’essentiel de l’entretien peut se présenter comme suit :
Le Président de la DTF a donné un résumé des assises de l’Assemblée Générale constitutive, qui se sont conclues par l’adoption des Statuts de la DTF, la mise en place du Conseil
d’Administration et du Bureau. Il précisa que le Conseil d’Administration restait ouvert pour les Représentants des Sections de la DTF, qui allaient se constituer. Les Statuts ont, en effet,
prévu que les Présidents de Sections seraient, d’office, membres du Conseil d’Administration.
Il a, ensuite, présenté une doléance en trois points :
1-il demande que les Autorités nationales tchadiennes soient officiellement informées de
la naissance de la DTF ;
2-il souhaite que l’Ambassadeur de l’Union Africaine auprès de l’Union Européenne, qui suit le dossier de la Diaspora Africaine en Europe, soit également informée ;
3-il désire engager, dès que possible, la procédure de reconnaissance légale de la DTF, sur
le plan national, par les Autorités tchadiennes.
Il termina, en promettant de remettre au Haut Représentant une copie des Statuts, dès que les amendements transcrits auront été certifiés.
Quant à lui, Monsieur l’Ambassadeur s’était, d’abord, félicité que le projet de la DTF soit mené à terme. Après avoir souligné le caractère inédit de l’entreprise, il adressa de vifs
compliments pour cette initiative et encouragea les promoteurs à maintenir leurs efforts pour rassembler les Tchadiens.
Ensuite, il formula des recommandations, notamment celles-ci :
1-la DTF devrait rassembler tous les Tchadiens, sans exclusive ;
2-le débat contradictoire devrait y être admis ;
3-le lien de nationalité nous unissant, devrait nous permettre de promouvoir les valeurs tchadiennes, si exceptionnelles !
Profitant de l’occasion, il réitéra les appels des Hautes Autorités nationales à l’endroit de la Diaspora pour qu’elle apporte sa contribution pour l’édification et le développement du Tchad.
Enfin, il conclut en assurant les Représentants de la DTF de sa disponibilité. Il a affirmé être disposé à recevoir et étudier les requêtes de la DTF relatives aux conditions de vie des Tchadiens
en France, ou à transmettre celles qui seraient adressées aux Autorités nationales.
L’entretien a duré près d’une heure.
Le Bureau de la DTF
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Dimanche 22 mars 2009
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LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
CHEF DE L'ETAT,
CHEF SUPREME DES ARMEES.
Sur Proposition du Ministre de la Défense Nationale.
DECRETE
Article 1er: Sont admis à la Troisième Section, les Officiers Généraux des Forces Armées et de
Sécurité dont les noms suivent :
> Général de Corps d'Armée MAHAMAT SALEH BRAHIM
> Général de Corps d'Armée YOSKO HASSANI TCHABI
> Général de Corps d'Armée MOUSSA HAROUNE TIRGO
> Général de Division MAHAMAT YOUSSOUF ALFARAH
> Général de Division ABDOULAYE YOUNOUS
> Général de Division ALHADJI OUSMANE SALEH
> Général de Division MAHAMAT SOULEYMANE OUSMANE
> Général de Division BEURRE MBAINDONADJI BEURRE
> Général de Division KHAMIS WARDOUGOU
> Général de Brigade DILLAH NDORMADINGAR
> Général de Brigade ALLANGA HEMCHI SOULEYMANE
> Général de Brigade KELLEY ABDALLAH LEBINE
> Général de Brigade MAHAMAT AL-HASSANE KOKIS
> Général de Brigade MEHEDI KOREI AHMED
> Général de Brigade BECHIR ALI HAGGAR
> Général de Brigade ABAKAR SOUKAYA YOSKONI
> Général de Brigade ALIFA WEDDEY KICHIDE
> Général de Brigade ISSACKA BACHAR
> Général de Brigade ISSACK BASSI
> Général de Brigade YOUSSOUF GUIHINI
>Général de Brigade YOUSSOUF AHMAT TYERA
> Général de Brigade NODJIGOTO HAUNAN HAMAT
> Général de Brigade EGREI CHARFADINE
> Général de Brigade GOUDJA MOUSSA MAHAMAT
> Général de Brigade SOULEYMANE ALI AGUID
> Général de Brigade HASSAN FODIAYE KOULOU
Article 2 : Les intéressés bénéficient d'une prime forfaitaire unique ds départ d'un montant de Quinze millions (15 000 000) Francs CFA et d'un véhicule
conformément au Décret N°1303/PR/PM/MDN/2008, portant concession d'une prime de départ et des avantages matériels au profit des Officiers Généraux des Forces Armées et de Sécurité admis à la
Troisième Section.
Article 3 : Les intéressés bénéficient aussi d'un forfait, d'un montant de Quatre millions Huit Cent Mille (4 800 000) Francs CFA par AN soit Quatre Cent Mille (400 000) par
MOIS pris sur le budget du Ministère de la Défense Nationale et ce, pendant une durée de trois ans à partir de la date de leur admission à la Troisième Section conformément à l'article
26 nouveau du Décret N°1305/PR/PM/MDN/2008 du 22 Octobre 2008, portant modificatif du Décret N°l 5 7/FETF du 31 Mars 1969, portant code des pensions civiles et militaires.
Article 4: Après les Trois (3) années suivant leur admission en Troisième Section, ils bénéficient
annuellement d'une allocation forfaitaire comme suit Général de Brigade : 200 000 x 12 = 2 400 000 fcfa, Général de Division: 300 000 x 12 = 3 600 000 fcfa, •/ Général de
Corps d'Armée : 400 000 x 12 = 4 800 000 fcfa,
Conformément à l'article 4 du Décret N°1303/PR/PM/MDN/2008 du 22 Octobre 2008.
Article 5 : Le Ministre de la Défense Nationale et le ministre des Finances et du Budget sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent Décret qui prend effet pour compter de la date de sa signature, sera enregistré et publié au Journal Officiel de la
République.
FAIT à Ndjamena, le 20 Mars 2009
Le Président de la République
IDRISS DEBY ITNO
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Dimanche 22 mars 2009
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Ils y a quelques temps l'opposition armée s'est réorganisée autour du manifeste politique, elle s'est ensuite dotée d'une structure politique digne de ce nom, finalement l'instance militaire de
dessine avec la "Prise de fonction des Hauts responsables des forces de la Résistance" aujourdhui meme dans les territoires libérés. "
Enfin les travaux du Bureau Exécutif de l’UFR sur le
contour du staff du HCR aboutissent. Le Haut Conseil de la Résistance s'organise avec le trio de choc (Le CEMGA de l'UFDD-F le Commissaire à la Défense de l'UFCD et enfin
le CEMGA de l'UFDD)
Les Chefs d'État-Major de l'UFR sont désormais : Col Mahamat Hamouda, Col Adam ABDALLAH AMBADADE (TOUNISSI) et le Gal Tahar Wodji), une source proche de l'UFR a confirmé que les officiers
cités ci-haut prendront service ce jour lors d'une grande cérémonie qui se déroulera devant les troupes à Hadjar Marfaine et surtout en présence du Délégué à la Défense le Col
Adoum YACOUB KOUGOU.
Augustin B
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APA - N’Djamena (Tchad) - Le Tchad est doté d’un Festival international du hip hop qui
se tiendra désormais à N’Djamena, la capitale, au mois de décembre de chaque année, a appris APA de sources concordantes.
Lancé par le DJ Djamel, de son vrai nom Adoum Oumarou, le Festival Hip Hop Awards Tchad se déroulera,
pour la première édition, du 10 au 13 décembre prochain.
Le DJ Djamel, promoteur de la manifestation, a vécu longtemps au Sénégal, où il a organisé en 2008 le
Festival de danse hip hop « The City Battle » à Dakar.
Vingt prix seront décernés au Hip Hop Awards Tchad, a-t-on appris auprès des mêmes
sources.
Ces prix vont du meilleur rappeur de l’année au prix d’honneur hip hop, en passant par celui de la
meilleure radio hip hop.
Le Sénégal, le Burkina Faso et le Cameroun ont déjà annoncé leur participation à ce festival, a-t-on
appris.
Avec le Hip Hop Awards, le Tchad va disposer d’un second festival hip hop. Le premier est le NDjam hip
hop, un festival national qui se tient au mois de février de chaque année. Il regroupe les meilleurs rappeurs du pays.
Le promoteur du Hip Hop Awards Tchad entend hisser ce festival au même niveau que les grands festivals
africains tel que le Gabao qui se tient au mois de juin de chaque année à Libreville, au Gabon.
Il y a d’ailleurs quelques semaines, après une rude compétition ayant regroupé 39 groupes de rap du
pays, le rappeur tchadien Pif Pikini et son groupe, Shifna, ont été désigné pour défendre les couleurs tchadiennes au Festival Gabao.
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MD/mbt/APA
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Situation du Tchadien Ibni Oumar Mahamat Saleh
M. Jean-Yves Le Déaut attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme sur la situation de M. Ibni Oumar
Mahamat Saleh, disparu lors de l'attaque de la capitale tchadienne N'Djamena par des groupes rebelles au mois de février 2008.
M. Ibni Oumar Mahamat Saleh a été universitaire et a soutenu sa thèse en France. Ancien recteur et ancien Ministre, il a été l'un principaux défenseur des libertés politiques et des droits de
l'homme au Tchad. À l'instigation du Président de la République, une commission d'enquête relative à ces événements a été mise en place, qui a rendu son rapport le 3 septembre 2008.
Il en ressort que l'implication de l'armée nationale tchadienne dans l'enlèvement de M. Saleh, notoire opposant au régime en place, ne fait aucun doute, et que l'on
peut légitimement s'interroger sur le rôle joué en la matière par les plus hautes autorités politiques de ce pays.
Étant donné l'influence dont y jouit la France, tant sur le plan diplomatique que militaire, il lui demande quelles mesures envisage le Gouvernement afin que, dans
les plus brefs délais, soient identifiés et traduits devant la justice les auteurs et commanditaires de cette disparition.
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